Béatrice Arnac

[1931 - 2020]

l'amour de la vie, des arts et des animaux

Béatrice Arnac
  • Je me nomme Béatrice Arnac.
    Fille de Marcel Arnac, célèbre humoriste des années 30, disparu trop tôt...
    Petite-fille de Zo d'Axa, magnifique polémiste du début du vingtième siècle, fondateur de L'Endehors et de La Feuille, il fut à l'origine de la suppression des bagnes d'enfants, entre autres.
    Petite-nièce de Marie Gallaud, grande voyageuse et grande érudite, photographe, auteur d'une histoire du Bouddhisme et de l'Hindouisme, couronnée par l'Académie Française en 1929 et qui fit autorité en la matière jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
    Issue génétiquement de quelques autres dont je suis fière.
    Et, si vos arrière-grands-parents habitaient enfants Montmartre durant la Commune , ils sont restés vivants sans doute grâce au grand-père de mon grand-père, mais ceci est une autre histoire, que vous pouvez lire ici.
    Je n'ai jamais été "dans le vent" ; Comme l'a écrit quelqu'un, un jour, dans La Tribune de Genève : "C'est le vent qui est en Béatrice Arnac, un vent puissant."
    La société actuelle représente à peu près tout ce que je refuse. Mais je ne lui souhaite pas plus de mal qu'on ne le ferait à un agonisant sur son lit de mort.
    Ah, j'oubliais : j'enseigne aussi... la vie, l'art, avec des modes d'emploi dont je peux prouver l'efficacité.

  • J'ai toujours regardé un peu plus haut qu'il n'est peut-être permis. Seuls m'intéressent les pics, les étoiles, les rêves sublimes et inaccessibles, l'esprit créateur.
    J'ai tenté l'excellence avec... humilité : ce n'est pas un paradoxe.
    Très tôt, j'ai regardé la terre, le ciel, les animaux ; j'ai ressenti là l'œuvre d'un pouvoir extraordinaire. J'avais tellement envie de comprendre ce mystère que j'interrogeais jusqu'aux pierres en leur demandant : "Qui vous a faites ?" ; Le silence était total. Pourtant, je sentais la réponse dans ma question. Depuis ce jour, je n'ai pu détacher mon esprit et mon cœur du Créateur des galaxies, des atomes, de la nature mère. 

    J'ai étudié très jeune la danse, l'art dramatique, le chant : il n'y pas une expression artistique où je n'aurais pu, je crois, trouver du bonheur. Dans l'art tout m'attirait. Et par la suite, dans la spiritualité, tout me fascinait, me pénétrait et m'inspirait.
    L'art peut vivifier ou détruire. Là réside une de ses missions, sa très haute responsabilité dans l'évolution humaine, que ce soit dans l'expression ou dans l'enseignement. L'art, à mon sens, c'est la foi dans le Beau, le Bon et le Juste, et sa transmission.
    Si certains artistes sont là pour rendre compte de leur temps, d'autres ont le devoir d'élever les âmes et les cœurs dans l'harmonie.

    FAIRE PRENDRE CONSCIENCE, ARTISTIQUEMENT ET HUMAINEMENT.

    C'est ma démarche depuis plus de quarante cinq ans, presque toujours à contre-courant, obstinément, inexorablement et, croyez-le ou non : c'est confortable ! 

  • On m'a souvent, pour ne pas dire très souvent, posé cette question : "Il existe peu d'artistes de toutes disciplines ayant, de leur vivant, une presse et des témoignages internationaux aussi unanimement élogieux et même passionnés que vous. Comment expliquez-vous ce manque de reconnaissance, autrement dit : pourquoi n'êtes-vous pas ou n'avez-vous pas été une star ?"
    Je peux aujourd'hui, à l'automne de ma vie, y répondre. J'ai eu le temps de réfléchir, de comprendre mes décisions et d'analyser mes actes. Ma modestie dût-elle en souffrir, je sais ce que je suis... mes choix de vie ont été d'une rigueur absolue.
    Tout d'abord il y a l'impossibilité de dissocier de la VERTU (au sens large du terme) l'amour et le respect portés à mon art à la nature, aux animaux et à la réflexion.
    Et ce dégoût - le mot n'est pas trop fort - pour l'ambiance du métier, de ses acteurs (encore une fois au sens large du terme) : décideurs, directeurs, intermédiaires, responsable de tous poils, incompétents, incultes, ignorants, prétentieux, démagogues, hypocrites, grossiers, seule une petite poignée d' artistes créateurs trouve grâce à mes yeux...
    Si on avait voulu tuer l'art, la culture et l'éducation, ainsi qu'abêtir les populations, on ne s'y serait pas pris autrement ! 

    Dans les années 80, j'ai bifurqué vers la solitude sans abandonner -bien au contraire, avec de fantastiques forces intérieures pour m'aider- mon travail ni mon éthique et consacré les dons que l'on veut bien me reconnaître à mes engagements. 

    Mes spectacles thématiques, mes écrits, mon enseignement respectent les humains, l'esprit, la nature, les animaux, la poésie, réel absolu - Tous unis. Et ceci depuis + de 40 ans. 

    « Tenez-vous loin de moi que je puisse vous respecter ».
    (Jules Renard)
  • "Il faut une à différente, neuve à nos cœurs et à nos oreilles pour chanter superbement hors mode la vérité, la beauté, la nature, l'homme qui doit naître impérativement. Chantez-nous, enchantez-nous, Béatrice Arnac."
    Melvin Howard (producteur de « Cats »)
    "Une voix généreuse et naturelle, une voix de tout le corps dont la franchise émeut dès la première note, une voix intelligente enfin, ô rareté. toute entière au service de l'expression ; Béatrice Arnac sait ce que chanter veut dire."
    Maurice Fleuret (créateur de la Fête de la Musique)

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